Thème Posterous par Cory Watilo

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Anyresa, encore un moteur de recherche de locations de vacances

Les locations de vacances semblaient être le parent pauvre du e-tourisme, leur éclatement sur le territoire et leur absence de groupement d'intérêt en faisaient des acteurs difficiles à fédérer et condamnés à rester dans l'ombre des hôtels. Les choses sont en  train d'évoluer et plusieurs sites sont lancés afin de "pousser" ce type d'offre vers les internautes. Je vous ai déjà parlé sur ce blog d'Otalo qui a maintenant un concurrent, lancé par Résavacs, Anyresa.com.
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Ouvert en version beta depuis décembre 2008 et indexant tout d'abord les offres de professionnels, il commence à s'ouvrir aux particuliers et présente un catalogue déjà conséquent. Si l'on en croit ses créateurs, Anyresa recense 150 000 locations toutes sélectionnées. Paradoxalement ils annoncent aussi être exhaustifs, ce qui me parait compliqué dans la mesure où on ne peut pas "sélectionner" et "être exhaustif" à la fois (les Offices de Tourisme devraient comprendre de quoi je parle...). Disons qu'ils ont l'avantage de ne pas se limiter aux offres de partenaires commerciaux et affichent tous les hébergements quelque soit leurs sources à partir du moment où leurs critères de qualité sont respectés, d'où la notion d'exhaustivité. Précisons tout de même qu'Anyresa diffuse, entres autres, les annonces d'Interhome, Odalys, Travelski, Ski Horizon, Locasun et 7enlocation. Sont annoncés pour le courant de l'année, Abritel, Lastminute et Thomas Cook.
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Première bonne surprise en arrivant sur le site, ce dernier est en français. C'est un élément assez rare pour être mentionné mais logique dans ce cas, la société à l'initiative de ce projet est française, basée à Versailles. Deuxième bonne surprise, le design est agréable, l'ergonomie plutôt bien pensée et je dois avouer apprécier les choix graphiques. A partir de la page d'accueil la plupart des fonctionnalités sont disponibles, recherche par destination, durée, date, référence voire géolocalisation avec l'incontournable intégration de Google Maps. [caption id="" align="alignnone" width="420" caption="Pied de page d'Anyresa.com"]
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[/caption] Le pied de page est un modèle du genre, pas très agréable à l'oeil mais qui peut s'avérer utile au visiteur si ce dernier ce donne la peine de rechercher dans cette liste le critère filtrant qui lui correspond. De plus, en terme de référencement, un tel contenu textuel est toujours bon à prendre pour un site aussi "graphique", c'est d'ailleurs en général son utilité première... [caption id="" align="alignnone" width="277" caption="Le module Kiosque sur la page d'accueil"]
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[/caption] Un petit module est disponible sur la page d'accueil pour mettre en avant le contenu du Kiosque. Ce dernier se rapproche, dans son concept, d'un blog et présente des articles sur plusieurs  destinations avec du contenu issu principalement d'offices de tourisme. Cette partie du site est organisée en 5 rubriques, agenda, idées voyages, destinations, bien préparer ses vacances et astuces locations. J'apprécie tout particulièrement cette idée de Kiosque qui permet à Anyresa d'avoir du contenu complémentaire à son moteur de recherche, et aux offices de disposer d'une tribune pour faire la promotion de leur destination tout en maîtrisant l'information diffusée. Je pense que l'on s'oriente de plus en plus vers ce type de partenariat public/privé où les deux parties sont gagnantes. L'opérateur peut disposer ainsi de contenu fiable et vérifié et l'office peut, lui, trouver une nouvelle tribune, maîtriser l'information diffusée sur sa destination et, c'est souvent le cas, récupérer une technologie de moteur de recherche/réservation en marque blanche sur son propre site.
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Le moteur de recherche de la page d'accueil est particulièrement efficace, j'apprécie la saisie prédictive qui permet, dès la première lettre tapée, d'anticiper votre recherche. Les résultats s'affichent de manière claire, ils sont triés par prix, affichent une vignette et les informations de base concernant l'hébergement.
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Anyresa présente clairement le site source, ici locasun, ainsi que le prix d'appel pour une semaine de location. Le problème est commun à tous ces services agrégateurs/moteurs de recherche, leur contenu dépend du site dont provient l'information et beaucoup n'ont pas de photos à afficher (du moins pour les recherches que j'ai effectuées). Quand le visiteur clique sur le lien, une nouvelle fenêtre s'ouvre et charge la page du service partenaire pour une réservation.
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De nombreux filtres de recherche sont proposés à l'internaute, n'afficher que les résultats de particuliers, étendre les résultats à XX km, limiter à un certain budget, à un type d'environnement, etc. Dix filtres sont disponibles et ceci indique une très forte segmentation du contenu ainsi qu'une intégration poussée des différentes bases de données. L'utilisation de la carte est assez particulière, il faut s'y habituer mais, au final, le résultat est sympathique sans être vraiment efficace. Vous avez la possibilité de vous inscrire en tant que "membre", cette inscription donne accès à des fonctionnalités supplémentaires. Ainsi,vous pourrez sauvegarder vos recherches (ce qui est possible de manière automatique pour les non-membres tant que l'on ne quitte pas le site), transmettre ces dernières à vos amis et créer des alertes mail par destination. --------------------------------------- Anyersa.com est une bonne surprise, il remplit ses missions de base et les développeurs ont fait un très bon travail. Ils ont su créer un site fonctionnel, riche, pratique et bien pensé au sein d'une interface dont l'ergonomie et le design sont de haut niveau. Au-delà de ces aspect techniques et esthétiques Anyresa a été également bien pensé au niveau de son contenu. Le kiosque est un très bonne initiative, les fonctionnalités offertes aux membres sont utiles mais se payeront au prix de vos données personnelles (ce qui est pratique courante, ils ont au moins la transparence de l'annoncer dans leurs mentions légales).

Quand Google Earth est vecteur d'art et de patrimoine

La France est d'une richesse patrimoniale unique, certains craignent même que nous nous transformions en musée vivant, pourtant ce n'est pas un de nos établissements culturels qui vient de réaliser une première mondiale. Non, c'est en Espagne et plus précisément à Madrid, qu'un musée projette littéralement ses œuvres majeures sur nos écrans d'ordinateur. [caption id="" align="alignnone" width="432" caption="Le Musée du Prado en 3D sur Google Earth"]
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[/caption] J'ai récemment mis à jour Google Earth, suite à l'annonce de la version 5.0, après une longue période sans avoir réutilisé ce logiciel. Une fois installé, j'ai commencé une exploration du monde à la découverte des innovations de ce nouvel opus et, en survolant l'Espagne, un logo blanc a attiré mon attention. Ce logo vous amène à Madrid, au Musée du Prado, où vous attend une modélisation 3D de cet établissement incontournable. Ce modèle 3D est déjà en lui-même une très belle initiative. L'internaute utilise souvent Google Earth pour "visiter" le monde, découvrir une telle réalisation est toujours un plaisir qui, à mon humble avis, doit avoir des retombées très intéressantes pour le monument représenté. Bien entendu, rien ne vaut une visite sur place mais, si je prends l'exemple de Nîmes, j'imagine que découvrir sur Google Earth les arènes et la Maison Carrée finit de vous convaincre de l'intérêt à venir visiter la petite Rome gardoise. Même si nous sommes ici face à une bonne initiative, le Prado n'est pas le seul musée présent en 3D sur Google Earth. Je vous invite à aller voir Le Louvre où tout le quartier est modélisé. [caption id="" align="alignnone" width="480" caption="Le Musée du Louvre en 3D sur Google Earth"]
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[/caption] Là où le Prado prend définitivement l'avantage, c'est au niveau du contenu. Si vous cliquez sur le modèle 3D une "bulle" Google Earth apparait et vous propose de découvrir 14 pièces maitresses :
  • The Crucifixion, Juan de Flandes
  • Gentleman with his Hand on his Breast, El Greco
  • The Family of Philip IV or Las Meninas, Velázquez
  • Jacob’s Dream, Ribera
  • The 3rd of May, Goya
  • The Annunciation, Fra Angelico
  • The Cardinal, Raphael
  • The Emperor Charles V at Mühlberg, Titian
  • The Immaculate Conception, Tiepolo
  • The Descent from the Cross, Rogier van der Weyden
  • The Garden of Earthly Delights, Hieronymous Bosch
  • The Three Graces, Rubens
  • Self-portrait, Dürer
  • Artemisia, Rembrandt
[caption id="" align="alignnone" width="480" caption="Les 14 pièces maîtresses du Prado disponibles sur Google Earth"]
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[/caption] En soi, pousser une partie de son contenu sur un support numérique externalisé, et disponible par tous, est déjà remarquable pour un musée Européen, mais quand on atteint le niveau de qualité disponible ici nous nous retrouvons face à une première mondiale. Mais avant de parler de cette qualité de reproduction, voyons comment sont présentées ces œuvres. [caption id="" align="alignnone" width="480" caption="Fiche de détail du "Cardinal" par Raphael sur Google Earth"]
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[/caption] Si vous cliquez sur une des vignettes, vous affichez une nouvelle pop-up Google Earth avec les détails de votre choix. Nom de l'oeuvre, auteur, technique, date, sujet, ..., les principales informations "techniques" sont présentes et accompagnées d'un descriptif historique du tableau. Cette présentation est efficace et peut suffire à un survol des éléments de la collection, mais je vous invite à cliquer sur le lien Browse this picture in ultra high resolution. [caption id="" align="alignnone" width="381" caption="Le Cardinal par Raphaël (Musée du Prado) sur Google Earth"]
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[/caption] Une fois ce lien cliqué vous plongez dans la version 3D du Prado pour arriver dans une pièce bleu roi où vous attends l'œuvre en question. Au premier regard, la reproduction apparaît très précise pour un support web, puis votre œil est attiré par une barre de zoom, vous  zoomez et là commence l'émerveillement. [caption id="" align="alignnone" width="480" caption="Zoom sur l'œil du Cardinal au sein de la reproduction présente dans Google Earth"]
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[/caption] L'image vous voyez ci-dessus est issue de la même reproduction que l'illustration précédente, le niveau de zoom semble infini et les pixels introuvables. Pour atteindre un tel niveau de performance, les tableaux ont été pris en photo (des centaines, voire des milliers pour certains) par petites zones afin d'obtenir une résolution totale de 14 000 millions de pixels... Cette résolution hors normes permet de découvrir le moindre petit coup de pinceau et d'étudier certains détails jusqu'à présent inaccessibles même à l'œil nu au sein du musée. Une vidéo est disponible sur le site du Musée du Prado afin de voir le making off de ces prises de vues, impressionnant et efficace. ----------------------------------------- On peut, bien entendu, débattre sur l'intérêt réel d'un tel déploiement de technologies. Cependant, le résultat est là, il n'existe qu'un seul musée européen sur Google Earth et c'est le Musée du Prado... Il faudrait tout de même connaitre les termes du contrat passé avec Google pour savoir si ce n'est pas une alliance avec le diable que vient de passer le musée espagnol. Tout partenariat entre un institutionnel et une grande entreprise privée représente des risques, cependant il faut mesurer le ratio entre ce que l'on donne et ce que l'on prend, ce que l'on perd et ce que l'on gagne. Encore une fois, je ne connais pas les détails de la transaction, mais vu de l'extérieur le Prado semble avoir gagné énormément en terme d'image notamment auprès d'un public dont la consommation culturelle ne se porte pas, au premier abord, vers l'offre muséale.

2009, l'année du tourisme mobile ? Beaucoup le pense...

Depuis l'année dernière je vous présente quelques sites et services liés au m-tourisme. Cependant l'offre était encore limitée et les initiatives se comptaient sur les doigts de la main... Les choses évoluent de manière significative et si 2008 n'a pas été l'année du tourisme mobile, 2009 pourrait bien nous réserver quelques surprises. [caption id="" align="alignnone" width="444" caption="Version mobile de web²-tourisme affichant les billets de la catégorie m-tourisme"]
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[/caption] En tout cas, les spécialistes en sont sûrs, c'est cette année que le tournant va avoir lieu et que les solutions vont s'offrir aux décideurs, eux-mêmes annoncés comme prêts à investir. Ainsi veilletourisme.ca n'hésite pas et annonce : La révolution du "tourisme mobile" est enclenchée. Je conseille au plus haut point cet article aux derniers sceptiques. Complet, documenté, argumenté, il permet de faire un état des lieux et de toucher du doigt l'importance que devrait prendre ce type de réseau d'information/distribution. Pour ceux d'entre vous que l'anglais ne rebute pas et qui voudrait un avis légèrement discordant, Stephen Joyce, administrateur de T4Blog, annonce que les doutes concernant les modèles économiques (point4) devraient, en ce temps de crise, freiner quelque peu les développements. Il reste, malgré tout, persuadé que les applications mobiles vont redéfinir notre expérience d'une destination (point 5)  et nous présente son top 5 des applications touristiques sur iPhone. Pour revenir aux optimistes du domaine, le blog du etourisme institutionnel, etourisme.info, nous souhaite par la plume de Benjamin Bastien une bonne année 2009 mobile et affiche une liste de liens vers les sites version mobile des opérateurs privés les plus avancés sur le sujet. Ce qui est clair, c'est que les annonces de sorties se multiplient. L'Echo Touristique présente la carte d'embarquement sur mobile d'Air France, Nouvelles Frontières a lancé son site en .mobi, y organise des enchères et Google Adwords arrive sur nos téléphones. ----------------------------- Il n'est pas nécessaire que je précise être un fervent supporter de l'idée selon laquelle le m-tourisme sera le domaine majeur dans lequel investir ces 5 prochaines années, plus qu'une prédiction, c'est pour moi une évidence. Il y a encore 3 ans je reconduisais poliment tous les commerciaux qui, dans le cadre de mon travail, venaient me vendre ces technologies. Depuis, je suis moi-même devenu mobinaute acharné et il n'y a pas pas un jour où je n'utilise pas mon téléphone pour lire mes mails, consulter mes flux RSS, mon profil sur les différents réseaux sociaux, etc. Rien de touristique me direz-vous, mais un acteur majeur est arrivé et va tout changer : GoogleMaps. Nous utilisons déjà quasiment tous GoogleMaps pour mettre en place une solution de géolocalisation ou de cartographie dynamique sur nos sites internet. La version mobile est tellement efficace que je la vois comme la porte d'entrée vers le m-tourisme des institutionnels et du public. Dans tous les cas, regardez autour de vous et vous verez vos amis utiliser de plus en plus leur connexion internet mobile, ajoutez à cela les offres illimitées de nos opérateurs nationaux et vous ne pourrez plus nier l'évidence... La révolution m-tourisme est en marche.

Zapping : l'actu du web 2.0 et du tourisme depuis le 21 avril

Après cette longue absence (désolé, mais j'ai eu du boulot) le zapping est de retour. Alors, que c'est-il passé sur le web depuis le 21 avril ?

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23/04/08 > A tout seigneur tout honneur, Ludovic Dublanchet sur etourisme.info nous interpelle sur la standardisation des design web et la proximité étonnante entre le site du Club Med' et celui du CDT de la Somme.

23/04/08 > Le Quotidien du tourisme nous informe que les Français s'imprègnent du concept de tourisme responsable. Une bonne nouvelle pour nos amis de Voyageons-Autrement.com dont je vous ai parlé ici

25/04/08 > Benjamin Bastien nous présente les fonctionnalités web 2.0 du futur site de viamichelin. Ça va faire mal.

25/04/08 > Valère Fagot reprend sur son blog des illustrations de webilus.com pour nous expliquer le plus simplement du monde, et en images, les règles à suivre pour un bon référencement.

28/04/08 > l'ARDESI nous présente grainesdevoyageurs.com, un site qui fait la promotion de guides touristiques pour les enfants de 7 à 12ans. Déjà que les rois du marketing nous disent que ce sont eux qui décident du modèle de voiture que l'on achète, si en plus ils choisissent nos vacances...

01/05/08 > Philippe Fabry profite de la fête du travail pour nous faire partager ses réflexions sur l'ingénierie touristique et la vente en ligne sur le blog d'ODIT France. Pertinent, comme à son habitude.

01/05/08 > TravelMole nous apprend que la destination USA ne tire pas de bénéfice du dollar faible [en] et donne quelques explications. Ça me surprend, mais c'est vrai qu'autour de moi il y a beaucoup de projets, mais peu de départs.

05/05/08 > Jean-Luc Boulin sur etourisme.info nous présente une belle initiative du CRT Franche Comté que je vous invite à consulter au plus vite.

06/05/08 > Touristic nous annonce, sur son blog, le relooking de voyages-sncf.com. Le règne des rounded corners et des ombres portées se poursuit...

08/05/08 > Stéphanie Giraud reprend sur son blog une info de TourMag.com sur un concours de saut du lit organisé par Suitehotel pour le lancement de mysuiteblog.com. Le saut du lit n'est pas ma spécialité... parlez-en à mon réveil.

09/05/08 > Touristic, encore eux, reviennent sur l'intérêt d'une maitrise de GoogleMaps qui est en passe de devenir l'outil le plus utilisé sur les sites internet touristiques. Facilité de prise en main et d'intégration, ce serait dommage de s'en passer.

12/05/08 > Mauvaise nouvelle portée par le Quotidien du tourisme : 51% des Français envisagent de réduire leur budget vacances. On s'en doutait mais quand c'est écrit, c'est écrit.

13/05/08 > Après la mauvaise nouvelle, la bonne : Pierre Croizet sur etourisme.info annonce une reprise à la hausse de la fréquentation du web. Le retour d'une progression à deux chiffres est rassurant.

13/05/08 > Et boum ! L'Echo Touristique nous apprend que l'Europe épingle les sites de ventes voyages. En fait, ce sont plutôt les vendeurs de billets d'avion qui sont dans le viseur.

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Un zapping aussi long que mon absence, mais tout devrait revenir à la normale.

e-tourisme : un moteur de recherche en .travel

Edward Cespedes, PDG de l'organisme Tralliance, avance qu'un moteur de recherche en ".travel" sera lancé dans un mois à l'adresse www.search.travel
Une version bêta de ce moteur est déjà en ligne et fonctionne correctement. L'objectif de ce moteur est de donner une visibilité maximum aux sites en ".travel", ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait que Tralliance gère cette extension et ses règles d'obtention. Le ".travel" est un domaine réglementé qui est réservé aux professionnels du tourisme (agences, institutionnels, etc.) et, pour être honnête, c'est un échec total en France. En effet, sur 200 000 entreprises dans le monde qui ont déposé un nom de domaine en ".travel", seulement 1000 sont françaises. Certains diront que c'est par manque de professionnalisme ou de connaissance du web que les entreprises françaises sont à la traîne, vous imaginez aisément que je ne partage pas du tout cet avis... Le problème est simple et en ce qui me concerne si je n'ai pas pris cette extension c'est pour une seule raison : le prix. Quand un ".com" ou un ".fr" vous coûtent en moyenne 12€/an, un ".travel" vous est facturé 99$/an !!!! C'est tout simplement inacceptable à mes yeux. L'entreprise pour laquelle je travaille possède déjà 15 noms de domaines en ".com" et 1 en".fr", en passant en ".travel" notre budget augmenterait de 1584 €/an. Difficilement justifiable... Tralliance espère donc redonner un petit coup d'accélérateur au ".travel" hexagonal en annonçant une version française de www.search.travel, je ne pense pas que cela me fera changer d'avis... Et vous ?