Thème Posterous par Cory Watilo

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etourisme : Tourisme, tous en ligne

Un article détaillé et complet de l'Express sur l'évolution du etourisme pour faire suite à l'annonce de la fusion d'Opodo, Go Voyages et eDreams.

Certains chiffres sont à retenir :

  • 90 % des vacanciers s'informent sur Internet avant de partir
  • etourisme = 20% de croissance
  • etourisme = 12 milliards d'€ de C.A.
  • 40% des ventes de vols secs sont fait via internet

Pour l'Express la concentration est innévitable dans le secteur de l'etourisme et il reste 5 ans aux acteurs économiques pour se positionner, après il sera trop tard...

Bonne lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Express, no. 3111 - économie INTERNET, mercredi, 16 février 2011, p. 68-70

Toujours plus de particuliers passent par le Web pour préparer voyages ou vacances. Les professionnels se ruent vers ce créneau. Avant qu'il affiche complet.

C'est une vague de fond que rien ne semble pouvoir arrêter. Malgré l'épisode du volcan islandais, la crise économique, ou même les événements en Tunisie et en Egypte, le tourisme en ligne poursuit son irrésistible ascension. Cette année, il passe même à la vitesse supérieure. Déjà champion du e-commerce, avec des sites comme Voyages-sncf.com, Lastminute ou Expedia, le secteur affiche, selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), un taux de croissance de 20 % et un chiffre d'affaires de l'ordre de 12 milliards d'euros.

Le mouvement est irréversible : déjà plus de 90 % des vacanciers s'informent sur Internet avant de partir. Et, dans les années à venir, ils seront de plus en plus nombreux à acheter via la Toile. Cette "révolution en marche", selon Bruno Despujol, consultant au cabinet Oliver Wyman, permet de rebattre les cartes dans un domaine encore très éclaté, et ouvre la voie aux grandes manoeuvres. Les rachats et les concentrations se précipitent déjà en ce début d'année, à l'image de la spectaculaire fusion d'Opodo avec Go Voyages et eDreams, annoncée le 9 février. Le trio franco-espagnol, spécialiste des vols secs (sans prestations hôtelières), va donner naissance à un géant européen du voyage en ligne, forçant ses concurrents à bouger. "Ceux qui ne réagiront pas rapidement mourront", prévient Jean-Pierre Nadir, président d'Easyvoyage, site de conseil et de comparaison de vols et de séjours, qui vient de racheter trois de ses concurrents européens.

L'ampleur du phénomène a pris tout le monde de court. "Le e-tourisme n'en finit pas de surprendre par son dynamisme", s'enthousiasme Denis Philipon, un ancien de Lastminute, aujourd'hui patron de Voyage-Privé. Que la quasi-totalité des voyageurs achète ses billets de train sur Internet, faisant de voyages-sncf.com le leader du secteur, passe encore. Mais que le marché dans son ensemble accélère aussi rapidement sa mue est plus étonnant. En moins de dix ans, Internet est devenu le seul canal d'information des vacanciers. "Il a permis davantage de transparence sur les prix, tout en désinhibant le consommateur", analyse Jean-Pierre Nadir.

Mais le vrai déclencheur de cette croissance exponentielle est sans aucun doute l'émergence des compagnies low cost. En incitant les touristes à acheter séparément leurs billets d'avion et leurs chambres d'hôtel, elles ont élargi la clientèle et fait exploser le marché du séjour. Surtout en Europe, où plus personne ne fait appel à un voyagiste pour un week-end à Vienne ou à Rome.

Une fois le voyageur rassuré sur la sécurité de son règlement en ligne (voir l'encadré ci-contre) et devenu expert dans la comparaison des prestations, grâce à des sites comme Tripadvisor et Easyvoyage, plus rien n'empêche l'achat de produits simples, comme les billets d'avion. A présent, près de une vente sur deux (40 %) d'un vol sec s'effectue en ligne via des sites tels que eBookers, Go Voyages ou Opodo. Même progression pour les chambres d'hôtel proposées sur la Toile. Plus lents à se développer, parce qu'ils engagent davantage les vacanciers, les "séjours club" deviennent aussi un nouvel eldorado du e-tourisme. "Les ventes en ligne ne représentent encore que 20 % du total. Mais, avec un rythme de croissance de 10 % par an, Internet va devenir un point de passage obligé pour commercialiser des "packages"", estime un expert.

Un marché aussi effervescent ne pouvait qu'attiser les convoitises. Peu enclins à laisser les grands sites généralistes, comme Lastminute ou Expedia, conquérir la clientèle des internautes, les tour-opérateurs se sont lancés eux aussi dans la bataille. Des géants du tourisme européen, tels Thomas Cook ou TUI (Nouvelles Frontières, Marmara), ont développé leurs propres sites marchands pour vendre en direct leurs produits et diviser leurs coûts de distribution par deux. Mais, jusqu'ici, cette incursion n'est pas un franc succès. Ils ne manient pas aussi bien la technologie et le marketing du Web que les "pure players", comme Promovacances, producteur et vendeur de séjours uniquement sur la Toile.

Trop d'acteurs, une offre surabondante et peu différenciée, et des prix bas : la concentration est inévitable. "Le marché est encore très fragmenté. Et tout le monde ne peut pas gagner d'argent", explique Guillaume Cussac, patron d'eBookers France. D'autant que les marges demeurent faibles. "Il faut atteindre une certaine taille critique pour peser sur les fournisseurs - compagnies aériennes et hôteliers - et pour garantir les meilleurs prix", précise Nicolas Brumelot, directeur général de Go Voyages. Faire sa place au soleil nécessite aussi de gros moyens. "Le clic coûte cher", explique un patron de site. Et le ticket d'entrée est de plus en plus élevé. A moins de trouver des partenaires solides, comme l'a fait Go Voyages avec Axa Private Equity.

C'est dire que "la course au volume n'est pas terminée", affirme Bruno Despujol. "On n'a encore rien vu", ajoute Frédéric Vanhoutte, président de Level.com, l'association des agences en ligne. "Le potentiel est énorme et le marché, pas encore mature", conclut Franck Brault, consultant chez SKP. Bref, il est urgent de se positionner, tant qu'il en est encore temps, comme l'a fait Denis Philipon. Cet entrepreneur ingénieux a choisi un créneau inexploité dans le voyage : les ventes flash de séjours dégriffés. Le succès a été fulgurant : après seulement cinq ans d'existence, Voyage-Privé caracole en tête des sites.

Cette évolution n'ira pas sans heurts pour les acteurs traditionnels, notamment les agences, qui, jusqu'ici, "ont étonnamment résisté", observe un consultant. Pour combien de temps ? "Sur les billets d'avion, c'est déjà fichu. D'ici à cinq ans, on passera à 80 % de ventes sur Internet", explique un patron de site. Sur les séjours balnéaires, les agences en ligne ont toutes les chances d'accaparer 50 % du marché. D'autant qu'elles offrent de plus en plus de conseils personnalisés. Seuls les produits sophistiqués, séjours à la carte et autres circuits, échappent encore aux géants de l'Internet. Ils exigent trop d'expertise. Aux agences traditionnelles de relever le défi. "Nous ne pouvons exister que si nous apportons de la valeur ajoutée", affirme, conscient, Jean-Pierre Mas, président du réseau Afat.

La bagarre risque d'être rude. Il reste, selon les experts, cinq ans pour faire partie des futurs happy few du e-tourisme. A l'horizon 2015, l'univers français du voyage sera totalement transformé, avec trois ou quatre géants européens du "e-travel", détenteurs de 70 % des parts de marché, aux côtés de quelques sites très spécialisés, comme la France du Nord au Sud ou Travelski, et les agences traditionnelles les plus performantes. Voilà les vacanciers prévenus.

© 2011 L'Express. Tous droits réservés.

 

 

Facebook Deals parfait pour l'etourisme

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via tnooz.com

C'est ce que Stephen Joyce semble penser et il l'écrit dans Tnooz aujourd'hui.

Selon lui les sites comme Groupon ne sont pas utiles aux touristes car centrés, de par leur concept, sur les locaux, sur l'habitant à qui ils fournissent une possibilité d'achat groupé.

Toujours d'après Stephen, les services type Foursquare ne sont pas non plus adaptés à l'économie touristique car ils n'ont pas atteint la masse critique d'utilisateurs nécessaire (si c'est le cas au Canada alors que dire pour la France...).

Tout logiquement il en conclu donc qu'avec ses 200 millions d'utilisateurs mobiles et smartphones à travers le monde, et ses groupes d'amis dispersés sur toute la planète, Facebook peut effacer les handicaps de chaque service et en décupler les avantages pour en faire une solution de promotion pertinente pour les professionnels et institutionnels du tourisme.

En bon connaisseur, Stephen Joyc complète tout de même par la remarque classique mais indispensable : comme tout service novateur et à fort potentiel Facebook Deals nécessite des offres spécifiques et pensées pour lui mais inclus dans un volet spécifique d'une stratégie marketing globale.
Pour faire simple, comme pour toutes les innovations dans le domaine du socialmedia et du socialcommerce : Facebook Deals pour le etourisme oui, n'importe comment non :)

Denis Philipon, voyageprive.com – Entre ecommerce et etourisme

De manager dans des grands groupes à entrepreneur en hyper-croissance
> Lire en format journal

Difficile de cerner Denis Philipon. Ceux qui s’attendent à de l’excentricité chez le PDG de voyageprive.com, qui a fait le grand saut entre Aix-en-Provence et la Silicon Valley et vise maintenant le milliard d’euros de CA en 2013 pour son site d’e-tourisme, découvrent plutôt force tranquille et simplicité. Look sérieux de premier de la classe, cheveux courts et fines lunettes brillant…

Une interview intéressante de celui qui a su décliner un concept du monde de l'ecommerce haut de gamme à celui de la vente de voyages en ligne.

Plutôt riche et complet, cet entretient permet de mieux connaitre ce dirigeant d'une, désormais, multinationale.

e-tourisme et voyages-sncf.com : de bons chiffres pour 2008

Dans la ligné des chiffres concernant l'e-tourisme, ceux annoncés par voyages-sncf.com font figures de rayon de soleil dans la conjoncture actuelle. [caption id="attachment_122" align="aligncenter" width="450" caption="Page d'accueil de voyages-sncf.com"]
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[/caption] Avec 2,23 milliards d'euros de volume d'affaire annoncé pour 2008, voyages-sncf.com affiche une augmentation de 999, 36 M€ par rapport à 2007. Comme chaque année, ce sont la vente de billets de trains qui boostent ces chiffres. Avec 54 millions de billets vendus pour un C.A. de 1,98 Milliards d'euros, cette activité écrase totalement le volet agence de voyages qui lui ne totalise "que" 246 M€. La campagne de publicité lancée en 2008, insistant sur le fait que voyages-sncf.com n'était pas qu'un site de réservations de billets, commence tout de même à porter ses fruits et la part des produits autres que le train augmente régulièrement. Voyages-sncf.com a bien anticipé l'émergence du m-tourisme et son site en ".mobi" affiche tout de même 600 000 visiteurs par mois (pour 9 000 réservations).  Il est fort à parier que voyages-sncf.mobi sera, au même titre que voyages-sncf.com, l'acteur majeur du m-commerce dans les années à venir. [caption id="" align="aligncenter" width="450" caption="FEVAD, fédération du e-commerce et de la vente à distance"]
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[/caption] Concernant le e-tourisme, la FEVAD publie des chiffres pour le moins encourageants, c'est en effet ce domaine d'activité qui connait, avec 20%, la meilleure performance en e-commerce pour l'année 2008. Cette dernière nous rappelait aussi en juillet 2008 à quel point les français sont des adeptes de l'e-tourisme, avec 6 internautes sur 10 qui préparent leurs vacances sur internet. On pourrait craindre que le touriste français se renseigne mais ne réserve pas sur internet. Pourtant, au cours des 6 premiers mois de l'année 2008, ce sont plus d'un français sur deux qui déclarent avoir achetés ou réservés une prestation touristiques par ce média. Les comparateurs de prix et les moteurs de recherche reste les supports les plus influents au moment du choix, c'est bien dommage quand on sait que de nombreux instutionnels du tourisme sont bien plus efficaces et pertinents pour cela... Concernant le web 2.0, il est intéressant de noter que 24% des sondés annoncent prendre en compte les avis des autres internautes au moment de leur choix et que 8% d'entre-eux ont mentionné les blogs comme sources d'information.

BeNoot : web 2.0, e-tourisme et originalité de financement

BeNoot est un service web 2.0 du type partage de carnet de voyage. Site collaboratif dédié au tourisme, BeNoot permet à ses utilisateurs de partager photos, vidéos, bons plans et information sur les destinations visitées.

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La page d'accueil de BeeNoot est classique mais complète, le contenu le plus récent est "poussé" vers la page d'accueil sous forme de module pour accentuer l'aspect dynamique de ses utilisateurs. L'objectif est de montrer qu'il se passe des choses sur le site, que le contenu est riche et qu'il mérite d'être exploré.

Les fonctionnalités du site sont complètes, partage de photos, vidéos, sons et textes le tout facilement et rapidement. Si vous décidez de ne pas utiliser les modules "éléments récents" vous pouvez commencer votre exploration en choisissant la destination qui vous intéresse par le biais de la carte recensant les lieux disposant de contenu.

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A mes yeux l'intérêt de cette carte est assez limité car elle ne donne accès qu'aux utilisateurs (Les Noots) et aux médias. Il n'est pas possible d'accéder par ce biais aux carnets de voyages et donc aux bons plans et autres conseils.

Pour cela il faut passer par l'onglet "explore", mais là encore ce sont d'abord les photos qui sont mise en avant. Pour accéder à du contenu plus complet il faut à nouveau prendre sa souris et sélectionner "articles" ou "carnets".

A l'heure actuelle ce sont 233 carnets qui sont disponibles mais hélas il est très difficile de faire des recherches dans leur contenu. Après avoir obtenu 0 résultat pour les mots "Paris" ou "New York" j'ai renoncé et ai décidé d'explorer moi même le site.

Les carnets sont agréables à consulter, un article, des photos attachées avec un lecteur très agréable, une géolocalisation GoogleMap, rien ne manque.  La structure est bonne, les technologies choisies pertinentes, il manque maintenant du contenu type "carnets de voyages" dans lequel on pourrait rapidement faire des recherches (et surtout avoir des résultats).

Au niveau des articles les résultats suite à une recherche sont nombreux, mais énormément ne sont en fait que des albums photos. J'ai aussi découvert que les articles peuvent vous donner accès aux carnets. Pour une recherche "New York" vous n'avez aucun résultat en carnets de voyages mais 48 résultats en articles. C'est grâce à ces articles que j'ai découvert le carnet Internship in Pennsylvania rédigé par Williamb particulièrement intéressant et détaillé.

En fait, en explorant BeeNoot on se rend compte que nous sommes plus face à une sorte de plateforme de blogs de voyageurs qu'à un vrai service de carnets de voyages. Je m'explique, l'accès au contenu est extrêmement facilité quand vous connaissez le nom d'un utilisateur ou si vous décidez d'explorer au hasard. En revanche, si vous souhaitez des renseignements sur une destination ou un établissement/monument/musée, l'accès à ces informations sera beaucoup, beaucoup plus compliqué.

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Une version 2 de BeeNoot est prévue, elle fait d'ailleurs beaucoup écrire sur la blogosphère ces derniers mois par son mode de financement. Au lieu de lever des fonds de manière classique (appel aux banques, aux fondateurs ou à des fonds d'investissement) Media No Mad, la start-up à la base de BeeNoot, a décidé de permettre à 80 investisseurs potentiels de son réseau de participer à l'obtention des 90 000 € nécessaires. Plus largement, tout le monde pouvait acquérir une part de Media No Mad pour 300€ et ainsi participer activement ou non au développement de cette jeune et prometteuse société marseillaise.

Les principaux bloggeurs francophones incontournables ont répondu favorablement à l'appel et, en plus de lever des fonds, cette opération a permis à Media No Mad d'acquérir à travers ces personnes des compétences parmi les plus pointues du web actuel.

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Pour conclure je dirais que BeeNoot est plus un service communautaire pour, et à destination de ses utilisateurs qu'un site utile pour un internaute lambda cherchant juste à préparer son voyage en rassemblant le maximum d'informations possibles sur sa future destination.

Nous sommes clairement sur un partage de médias et carnet de voyage, très bien conçu et pensé (malgré le moteur de recherche à revoir) qui permet à ses membres de se tenir informés sur ce que font les autres. Vu de l'extérieur on se sent un peu exclu de tout ce bouillonnement et, surtout, si on n'est pas soit même un grand voyageur on passe rapidement sont chemin pensant ne pouvoir ni participer, ni profiter des services offerts.

voyages-sncf.com : nouvelle version du site de voyages n°1 en France

La nouvelle version de voyages-sncf.com est en ligne depuis quelque temps et je n'avais pas eu le temps d'étudier les nouveautés qu'elle propose. Cet oubli va être réparé avec l'appui d'un article du Journal du Net.
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Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour l'irrégularité (c'est peu dire) de mes publications ces temps-ci. Au delà de mon emploi du temps habituel, je suis en pleine construction d'une nouvelle activité professionnelle et le temps que je peux consacrer à ce blog fond comme neige au soleil. Je vous sens bien tristes, mais en échange vous aurez peut-être, d'ici quelques semaines, la primeur d'une grande nouvelle (pour moi en tout cas).
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Revenons à nos moutons. Ça ne vous aura pas échappé, Voyages-sncf.com a sorti une nouvelle version de son site internet. J'y avais jeté un coup d'œil à l'époque de sa mise en ligne sans vraiment relayer l'info ici. Un article du Journal du Net m'a rappelé à mes devoirs grâce à des infos très intéressantes sur les modalités de conception de cette 19ème version.
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Analyse d'eye-tracking réalisée par Miratech sur la nouvelle version de Voyages-sncf.com © Voyages-sncf.com De nombreux professionnels ont travaillé sur cette nouvelle mouture, une agence de conseil en stratégie Internet et conceptions de sites, une graphiste et une agence d'eye-tracking (mesure du mouvement des yeux). Cette technique de mesure est d'ailleurs très intéressante et je vous invite à l'essayer gratuitement sur vos sites grâce à feng-gui.com. La démarche est simple, vous faites une saisie d'écran de la page d'accueil de votre site, vous l'uploadez sur feng-gui.com et vous récupérez la même image enrichie du parcours visuel établi d'après les enseignements que l'on a pu tirer de 10 ans de webdesign et d'ergonomie. Ci-dessous le résultat pour le blog sur lequel vous vous trouvez.
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Bien entendu la qualité du résultat n'est pas du niveau de ce que peut fournir une société comme Miratech, qui fait appel à des mesures sur de "vrais" visiteurs, mais devrait tout de même vous permettre de voir si vous faites complètement fausse route, ou pas. Pour en revenir à voyages-sncf.com, le résultat est probant. La nouvelle mise en page est claire, lisible, équilibrée et efface l'impression d'oppression que pouvait créer la version précédente. En revanche, en terme de nouveautés technologiques je reste un peu sur ma faim. Le moteur de recherche en AJAX avec autocomplétion est plus un élément incontournable qu'une vraie innovation et le reste du site, bien que parfaitement organisé, n'impressionne pas vraiment. De plus, pour un site qui se veut répondre aux critères d'accessibilité définis par Accessiweb, la manière dont il se comporte sous Firefox laisse entrevoir qu'il y a encore du travail (voir ci-dessous).
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Bien que le site soit clairement annoncé par ses créateurs comme étant en version béta (du moins dans la presse) le leader du marché ne doit pas afficher se type de bugs d'affichage, même s'il ne concerne que 10 ou 20% des visiteurs. D'ailleurs, un acteur de cette envergure devrait tout simplement effacer l'étape "Béta publique" de son processus de production. Mais ceci n'est que mon humble avis... _______________________ Au final une impression mitigée... L'organisation du site est vraiment efficace, l'aspect graphique n'est pas novateur mais reprend avec élégance les standards actuels (rounded corner, ombres portées, glossy, etc.) et les équipes de voyages-sncf.com ont su faire oublier les défauts majeurs de la version précédente. Cependant, l'absence de nouveautés technologiques majeures et la mise en ligne d'une version inaboutie ne sont pas très valorisantes pour le leader français de la vente de produits touristiques. Ceci nous prouve, une fois encore, que quel que soit le domaine d'activité, l'innovation n'est jamais à chercher chez le leader...

e-tourisme : Spécial vente en ligne, premières réflexion et liens utiles

Dans mon billet sur le compte rendu de la Journée Technique ODIT France, j'avais commencé à écrire sur le cadre juridique de la vente en ligne. N'étant pas un spécialiste mes recherches sur le sujet continuent et voici quelques réflexions/sources.
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Illustration : earthhopper
Nous savons déjà que la vente de produits touristiques en ligne fait l'objet d'un vide juridique important pour ce qui concerne les domaines de l'agrégation d'offres, de l'affiliation et du packaging dynamique. La première question à se poser concerne l'anticipation de la réglementation pour ne pas être surpris une fois le vide comblé. Depuis de nombreuses années, le consommateur est surprotégé en France. C'est un point positif quand on est dans la position du client, mais particulièrement contraignant quand nous nous retrouvons dans la position du vendeur ou de l'intermédiaire. Quand vous faites du commerce en ligne vous devez ajouter à cela tous les règlements émanant de la Loi pour la Confiance en l'Economie Numérique et si, par malheur vous vendez en ligne des produits touristiques, vous devez en plus respecter la loi de 1992 régissant la vente de ce type de produits. Autant dire que vous devez, soit avoir un très bon conseillé, soit ne pas être allergique et imperméable aux textes de loi... Cet environnement juridique très présent, particulièrement favorable au consommateur, permet de penser que les vides juridiques de la vente sur internet seront comblés de manière à protéger le client. Dans le tourisme la protection de l'acheteur passe par la légitimité, vis-à-vis de la loi, du vendeur. C'est ainsi que la loi de 1992 impose, soit une licence d'agence de voyages, soit une autorisation préfectorale de vente, pour tous les types d'acteurs touristiques. Même si les statuts hybrides comme les affiliés ne semblent pas être pris en compte par les lois actuelles il semble évident que, quand ils le seront, les structures affiliées devront se munir de ce type d'autorisation. Donc, premier conseil, si votre structure touristique vend autre chose que les produits dont elle est le producteur veuillez passer par la case autorisation préfectorale...
H. Novelli - Ministre du Tourisme - Photo TourMag.com
Après cette brillante démonstration, reste la question du calendrier concernant la réglementation des ces nouvelles pratiques de vente. L'interview de M. Novelli, ministre du Commerce, de l'Artisanat, de PME et du Tourisme, accordée à Tourisme & Droit et reprise par TourMag.com permet de se faire une idée sur ce point. Si l'on enlève les classiques " nous sommes une destination majeure, le tourisme est un domaine économique capital pour le pays mais nous ne sommes pas assez performant " nous apprenons que M. Novelli compte mettre en place un groupe de travail composé de la Direction du tourisme, du SNAV et d'acteurs " incontournables " pour travailler sur les modifications du droit actuel. La dérèglementation n'est plus d'actualité (l'a-t-elle été un jour ?) et notre ministre semble penser que le droit peut tout. Exemple : " D'autre part, c'est l'opportunité d'utiliser le droit pour améliorer la lisibilité de l'offre en direction du consommateur, renforcer la compétitivité des agences de voyages françaises, encourager les regroupements visant la masse critique, couvrir le territoire d'une offre touristique suffisante et adaptée, réduire les coûts administratifs de la réglementation et réduire les écarts de conditions d'exercice de la profession avec les concurrents communautaires sérieux. " Rien que ça... Au final, rien de neuf sur le calendrier des réformes, mais une idée un peu plus précise de ce qu'elles pourraient être.
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En conclusion, je ne peux que vous conseiller d'aller faire un tour, une fois de plus, sur la Revue des TIC ODIT France où Philippe Fabry reprend la synthèse juridique sur le commerce en ligne nommée “ Points clefs du commerce en ligne ” de Jean-Luc Pecqueux, chargé des affaires juridiques à ODIT France. Ce texte est particulièrement intéressant et présente les principales obligations légales, le cadre juridique et les éléments de contrats incontournables entre vendeurs et acheteurs. Un must read si j'ose dire...

Zapping : e-tourisme, semaine du 14 avril

Une nouveauté sur ce blog, le zapping ! J'ai remarqué depuis quelques temps que je mettais beaucoup d'articles en favoris sans pour autant en parler sur ce blog. C'est bien dommage car, même s'ils ne sont pas la base de nouveaux billets, ils méritent tout de même d'être portés à votre connaissance.

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On commence par un news du 10 avril (oui je sais c'est un zapping de la semaine du 14 mais c'est le premier alors je fais ce que je veux).

10-04-08 > Nos amis québécois du Réseau de Veille en Tourisme nous proposent un article déjà incontournable sur la désintermédiation. Les acteurs, nouveaux et anciens, les mutations, les causes, les conséquences, à lire absolument.

16-04-08 > Pierre Croizet a publié pour etourisme.info un petit billet vous rappelant que l'ouverture d'espace d'expression pour vos visiteurs n'est pas sans risques.

16-04-08 > Philippe Fabry poste sur la Revue des TIC - ODIT France une synthèse juridique sur la vente en ligne de Jean-Luc Pecqueux, chargé des affaires juridiques à ODIT France. A lire, à relire, à re-relire...

19-04-08 > Techcrunch version fr présente un nouveau venu dans le monde du web 2.0 touristique, TripSay, startup finlandaise dirigée par Leo Koivulehto.

20-04-08 > David Savary publie pour le Quotidien du Tourisme une brève sur le rôle du package dynamique dans la bonne croissance d'E-bookers. Enfin un exemple de réussite du package dynamique ?

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Voilà pour ce premier zapping. Je n'ai pas encore décidé de la fréquence de publication (tous les lundis, tous les 15 jours, en fonction de l'actu ?) donc wait and see...

MonNuage.fr : Etude sur le pont du 8 mai

De nombreux sites d'avis de voyageurs ou comparateurs de prix ont décidé d'étudier le comportement de leurs utilisateurs et d'offrir aux professionnels un instantané des tendances de la consommation touristique.
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Après TripAdvisor et son étude sur les intentions de voyages en Europe, MonNuage entre dans la danse de bien belle manière avec une étude sur le pont du 8 mai. MonNuage est un comparateur de vols qui a le vent en poupe et dont je vous ai parlé ici dans mon billet sur la mise en place du calculateur d’Action Carbone pour toute recherche de billet d’avion sur ce site. Nicolas de Dianous, responsable Marketing, a, en bon professionnel, remarqué que cette année le 8 mai tombe un jeudi et permet la mise en place d'un week-end de 4 jours toujours propice au départ pour un court-séjour. Partant de ce constat, il a décidé d'analyser les requêtes de ses utilisateurs pour cette période et nous livre, sur son blog corporate, des chiffres particulièrement intéressants.
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Les résultats sont organisés autour de deux éléments, la destination et le prix des vols. Vous voyez sur l'image ci-dessus les 20 destinations les plus demandées. On remarque immédiatement la position de force de l'Espagne qui, avec Barcelone, Madrid et Séville, cumule à elle seule 28.8% des demandes. Il semblerait que les voyageurs potentiels sont fatigués d'attendre le printemps et ont décidé d'aller voir plus au sud si le ciel est bleu. Le taux de change du dollar, particulièrement favorable aux pays européens, peut expliquer la présence de New-York dans le top 5 de ces destinations dont les autres villes sont majoritairement européennes. Dans tous les cas le soleil est l'élément recherché et vous trouverez sur le blog de MonNuage d'autres chiffres qui expriment clairement ce choix (Espagne, Italie, Portugal, Maroc).
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Je ne vais pas reprendre tous les résultats de l'étude ici, Nicolas vous fournit un compte-rendu parfaitement rédigé et en libre accès dont une copie ici ne présenterait aucun intérêt. Sachez tout de même que si vous n'avez pas encore réservé votre billet vous trouverez beaucoup de conseils sur les dates et les agences les plus attractives. En effet, il semblerait que les compagnies aient elles aussi étudié le calendrier et qu'elles aient, depuis longtemps, adaptés leurs tarifs en conséquence... En résumé, partir le 6 de Paris et revenir le 13 est la formule la plus économique et, en plus, ça vous laisse plus de temps pour visiter New-York... _____________________________ Je trouve que les études réalisées par les sites "travel 2.0" (TripAdvisor, MonNuage, etc.) sont de plus en plus pertinentes. Elles sont ciblées, fortement ancrées dans le présent et surtout spécifiques au public internaute et nous permettent d'adapter en permanence nos offres aux demandes et besoins de cette clientèle pour le moins mouvante. L'enquête de MonNuage ne déroge pas à cette règle et les analyses de Nicolas de Dianous ne font que rendre plus incontournable encore la lecture de son compte-rendu.

Retour sur la journée ODIT France : Tourisme et vente sur internet #2

Deuxième partie de mon petit compte-rendu sur la journée technique ODIT France : “Tourisme et vente sur internet : méthode et indicateurs clés” qui a eu lieu le 1er avril à l’Hôtel Méridien - Paris XIVe. Après le retour sur la matinée, abordons maintenant l'après-midi de cette journée chargée en enseignements.

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L'après-midi était plus particulièrement consacrée aux aspects marketing de la vente de produits touristiques. Claude BANNWARTH, directeur de Lancéa développement, intervenait sur le thème : "Le modèle économique de la commercialisation d’une offre touristique sur Internet". J'ai retenu plus particulièrement une idée toute simple qui résume bien la nouvelle tendance sur internet : "Le web 2.0, et ses avis de voyageurs, a créé la notion de Label Client". Je trouve cette idée particulièrement pertinente. Si les institutionnels ont depuis des années mis en place différents labels de qualité, il faut avouer que l'importance de plus en plus grande que prennent les sites tels que TripAdvisor mettent ces labels au second plan et donnent un espace d'expression, de plus en plus fréquenté, aux utilisateurs. Ensuite, Claude BANNWARTH a détaillé les deux "chemins" des produits touristiques.
Produit vers client : - Cinq étapes. Production > Agrégation > Intégration > Promotion > Vente
. Sur la notion de production, les éléments à prendre en compte concernent le taux de pénétration possible parmi les professionnels (quel sera l'état de mon stock sur mon territoire ?) et dans le marché (quelle sera la dimension possible de mon marché ?) . Sur l'agrégation : Comment serais-je placé en termes de rapport qualité/prix ? Quel est ma capacité à fédérer et faire vivre mon réseau de professionnels locaux ? Quel sera mon volume d'affaire ? Puis-je disposer d'une marque touristique tel un label ou un territoire (la marque c'est la marge...) ? . Sur l'intégration : Quelles sont mes capacités financières (dois-je penser à la mutualisation de moyens avec des partenaires) ? Quelle est mon niveau de maîtrise technologique ? De maîtrise marketing ? . Sur la promotion : Quelles sont mes capacités financières (et oui encore...) ? Ma marque de destination est-elle forte ? Puis-je découper mon offre sous forme de thèmes ? . Sur la vente il y a quelques éléments à connaître : Le coût au clic (0.30 à 0.50 €). Le niveau de look to book (1%). Le niveau de look to look (10 à 30%).
Client vers produit : - Cinq étapes. Fidélisation < Achat < Info < Séduction < Conquête (le sens des flèches est important par rapport au précédent "chemin") Ce deuxième chemin a été beaucoup moins détaillé par manque de temps mais j'ai noté tout de même quelques éléments.
. La fidélisation : Concerne toutes les actions marketing à mener sur une personne ayant déjà été cliente de votre système de vente. Si vous élaborez une stratégie de fidélisation efficace, vous tenez déjà une bonne partie de ce qui fera le succès de votre activité. Ceci implique un bon logiciel de CRM (ou GRC en français : Gestion de Relation Client) qui vous permettra de travailler correctement votre fichier clients. C'est un investissement souvent important mais il est indispensable. . L'achat : Pas vraiment de détails sur ce point, pensez juste au double clic (équivalent de la double signature), à l'affichage de vos CGV et à l'audit de votre processus d'achat (taux de conversion). . L'information : C'est le contenu de votre site. La recherche d'information est une des premières motivations qui amène votre futur client à consulter votre site. Cet élément est très important et il ne faut pas le négliger. C'est tout simplement votre avantage concurrentiel par rapport aux grands opérateurs internationaux. . La séduction : Votre site. C'est la capacité de votre site web à donner envie de séjourner dans votre destination/établissement. De grandes photos, un aspect graphique attractif et cohérent avec votre clientèle principale, la facilité d'utilisation (ergonomie), etc. . La conquête : Le référencement. Tout simplement ce qui permet à votre site d'être visible et facilement "trouvable" parmi les millions de sites web existants. Paradoxalement, sur internet, on conquiert avant de séduire, sans une bonne visibilité vous ne pourrez pas séduire les internautes avec votre outil pourtant parfaitement adapté à leurs besoins.
Une présentation intéressante même si je n'ai pas partagé les avis tranchés de Claude BANNWARTH sur le fait qu'un institutionnel ou une destination ne peut pas, à lui seul, concurrencer un opérateur international. Plus précisément, je suis d'accord sur ce point mais je pense qu'il n'a pas à le concurrencer, juste à trouver sa place, et avec son réseau de professionnels locaux, sa bonne connaissance du terrain (et de la qualité des produits) un institutionnel peut apporter un plus qui est recherché par les clientèles. De la même manière, il met en doute les capacités financières des institutions locales du tourisme pour se lancer dans l'aventure. Je pense que certaines ont largement les moyens de mettre en place des outils de commercialisation adaptés et avec une bonne connaissance du web et des nouvelles techniques d'e-marketing, elles peuvent financer des activités commerciales rentables. Il me semble que c'est d'autant plus vrai qu'il a lui même parlé du phénomène de "shop online, buy offline" et, qu'au niveau du offline, des acteurs comme les offices de tourisme ou les CDT ont la possibilité de mettre en place des équipes pour vendre leurs produits par téléphone ou aux guichets en dernière minute. Il est donc important pour ce type de structures de prévoir un backoffice conséquent et un rappel régulier sur le site du numéro de téléphone où des équipes sont prêtes à conseiller le client. La dernière intervention de cette journée était intitulée : "Mieux qualifier le profil des internautes, comprendre et comparer l’expérience des visiteurs. Comment optimiser les sites Internet ?" menée par Yann BELLET, chef de service Développement - Veille économique au Comité Régional du Tourisme de Bourgogne, Dominique GOICHON, Directeur de DGA Conseil et de Georges MAO directeur Marketing de crmmetrix.

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J'avoue ne pas avoir pris de notes pendant ce dernier atelier qui touchait des domaines pour lesquels je dispose de compétences plus abouties que sur les autres sujets. Pour faire simple, disons qu'à travers la présentation de la démarche entreprise par le CDT de Bourgogne les personnes présentes pouvaient avoir une introduction à ce que l'on appelle le web analytique. Comment, à partir de l'analyse de la fréquentation de son site et par une enquête auprès de ses visiteurs, un décisionnaire peut apporter des changement au contenu et à l'organisation de son site web pour coller au mieux aux besoins exprimés. Le CDT de Bourgogne a mis en place cette démarche avec l'aide de DGA Conseil et de l'outil crmmetrix permettant de conduire une enquête auprès des visiteurs tout en générant des reporting poussés. A partir de ces rapports, le CDT a décidé d'apporter des changements importants sur son site portail et de créer de nouveaux sites thématiques. Le web analytique est un sujet passionnant que j'étudie depuis plusieurs années, cet atelier aura eu l'avantage de démocratiser cette discipline et de me donner l'idée de rajouter une rubrique éponyme sur ce blog. Cette journée ODIT France a été une vraie réussite, j'attends les prochaines et reste vigilant aux annonces de Philippe FABRY concernant ce type d'évènement.