Thème Posterous par Cory Watilo

BarCamp etourisme à Montpellier le 14 juin - Plus d'informations

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Le BarCamp etourisme (#econnecsudCamp sur Twitter) organisé dans le cadre de e-connec' Sud le 14 juin au Corum de Montpellier se concrétise jour après jour.

Tout d'abord il affiche depuis aujourd'hui un très beau logo respectant la charte des BarCamps.
Aux couleurs de e-connec' Sud (#econnecsud sur Twitter) et agrémenté de visuels spécifiques, il respecte l'usage qui veut que chaque BarCamp décline le logo original avec quelques éléments de l'identité visuelle de l'organisateur, du lieu, ou de la manifestation mère.

Concernant le BarCamp en lui-même il se tiendra donc le 14 juin à Montpellier et se construira, grâce à votre participation à tous, autour des thématiques liées aux réseaux sociaux, avis consommateurs et autres élèments du toujours vivace web 2.0

e-connec' Sud étant une manifestation consacrée à l'ecommerce et aux techniques, technologies, solutions et pratiques qui lui sont liées, la volonté est d'être le plus opérationnel possible. Ainsi, si l'évolution des échanges spécifiques au formats BarCamp le permet, l'idée serait de voir à travers ce prisme du web 2.0 les conséquences actuelles et à venir sur le business des professionnels du tourisme.

Pour y participer c'est simple, vous vous inscrivez au BarCamp ici (est-ce réellement utile de préciser que c'est gratuit ?) et vous vous présentez sur le document, dont le lien vous sera envoyé par mail, pour préciser vos thématiques favorites et découvrir le profil des autres participants.

Un format original, des thèmes d'actualité, de premiers inscrits aux profils très intéressants, il ne manque que vous pour que ce BarCamp etourisme soit une totale réussite.

Reprise ! Un BarCamp à l'horizon pour les professionnels du tourisme

Bonjour à tous chers lecteurs frustrés de ne plus voir de nouveaux petits écrits sur ce blog.
Hélas vous savez ce que c'est, dans certaines périodes les choses se bousculent et les blogs en paient souvent le prix.

Qu'importe, je reviens vers vous aujourd'hui pour relayer une information de la plus haute importance, un barcamp etourisme se tiendra le 14 juin au Corum de Montpellier dans le cadre d'e-connec' Sud.

Vous trouverez plus de détails sur l'article de Marie-Laure ici > http://marilor.posterous.com/reprise-un-barcamp-a-lhorizon-pour-les-profes je vous invite à le lire et à vous faire connaitre si vous êtes intéressés.

On aura donc le plaisir de tous ce voir le 14 juin et vous m'en voyez ravi !

Mtourisme | 11 applications iPhone pour les voyageurs professionnels

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Un article de type liste/diaporama pour présenter 11 applications iPhone pouvant être utile aux grands voyageurs.

Une remarque préalable :
> Pourquoi simplement iPhone (beaucoup de ces applications ont une version Android ou leur équivalent sur Android)

Le fait de traiter le tourisme d'affaires me semble important, là où tous les éditeurs et toutes les destinations investissent sur la cible grand public, sûrement éblouis par le taux de pénétration des smartphones sur le marché, les réussites et les besoins semblent eux plaider en faveurs du touriste "affaires".

Plutôt logique, qui a besoin "d'industrialiser" ses process de déplacements, qui a besoin de gagner du temps, qui a soif de simplicité ?
Le grand public doit être séduit puis informé, guidé et fidélisé. Il possède de plus en plus souvent un smartphone mais n'a pas encore le réflexe de le "dégainer" à chaque obstacle.
Le professionnel à besoin d'information rapidement, de connectivité permanente, d'aide à l'organisation "logistique" de son séjour et, lui, a le réflexe depuis longtemps d'optimiser l'utilisation des outils à sa disposition pour trouver une réponse à ses besoins.

Le Blackberry reste le premier smartphone de l'histoire à la diffusion très large dans le milieu professionnel et, quand le visiteur lambda joue avec son iPhone depuis 3 ans, le cadre en déplacement torture (ou est torturé par) son smartphone depuis 10.
Le marché est mature, les utilisateurs ont déjà identifié leurs besoins et intégré les usages, des caractéristiques qui devraient en faire des cibles prioritaires…

Bonne lecture !

Etude sur l'usage des médias sociaux par les entreprises

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Article très intéressant au sujet d'une étude transcontinentale sur l'usage des réseaux sociaux dans l'entreprise.

Il faut, à mon avis, retenir deux enseignements de ce compte-rendu et conclure par une question :

1. Il ne semble pas pertinent d'avoir une personne en charge des médias sociaux mais une équipe dont les membres ont intégré cette fonction à leurs autres missions

2. Le service marketing ne doit pas être le seul dépositaire de la stratégie SMM et de sa mise en oeuvre (sans pour autant que la création d'une service social media soit de légion).

3. Cette rationalisation des usages des medias sociaux par l'entreprise siffle-t-elle déjà la fin de la "bulle" socialmedia marketing et de ses vendeurs de rêve ?

Je suis volontairement un peu provocateur (étant moi-même "vendeur de rêve") mais je pense honnêtement que cette normalisation des usages va permettre de travailler sur ce qui est réellement important sur les médias sociaux : le travail sur la conversation et le contenu.

Du coup, plutôt que de rationalisation peut-être devrais-je parler, déjà, de maturité...

Etude sur l'usage des médias sociaux par les entreprises > http://ht.ly/4kPM6

Etourisme et réseaux sociaux, page Facebook de « We Love UK » | #etourisme (via @MathieuBruc)

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Un article très intéressant de Marketing On the Beach "scoopé" par Mathieu Bruc (gros dilemme pour moi, je vous renvoi vers le Scoop.It de Mathieu ou l'article de MOTB ?).

Pour en revenir à l'article, ce n'est pas une utilisation intelligente de Facebook qui vous est présentée mais deux ! (Quand arrêterons-nous la surenchère des informations utiles et pertinentes dans le monde du etourisme je vous le demande)

Visit Britain, qui a la charge de la promotion touristique de la Grande Bretagne, a mis en place un jeu concours particulièrement bien pensé pour exploiter ce qui est la base d'un réseau social, l'intelligence collective ou en tout cas l'exploitation de la richesse de son réseau.
Je ne vous en dis pas plus pour ne pas court-circuiter l'article de MOTB mais courrez le lire c'est très créatif et très bien pensé.

Vous découvrirez aussi leur onglet Top 50 des lieux qui utilise de manière intelligente (décidément c'est le mot du jour) la fonctionnalité Facebook Places quand on a la charge de la promotion d'un si vaste territoire.
Bonne idée ici aussi mais je ne suis pas sûr que cela fonctionne aussi bien sur un public français et à l'échelle d'un département.

Bonne lecture !

etourisme, Marketing et TIC: Le positionnement des Systèmes de gestion de la destination.

Juste une petite lecture synthétique et intéressante à vous soumettre ce dimanche matin.

On pourrait résumer le discours de l'auteur par : "si votre site web de destination est le fruit de votre GMS (ou SGD / SIT), n'en oubliez pas qu'il doit avant tout être l'outil de votre notoriété".

Certes ce dernier doit rendre accessible de la meilleure et la plus pertinente des manières les informations gérées et générées par le SGD/SIT, mais il ne faut pas en oublier les problématiques de référencement naturel et de promotion.

Bonne lecture.

etourisme : Quelles innovations chez les compagnies aériennes ?

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Une étude intéressante et complète qui a su rester synthétique et ne pas nous noyer sous les analyses personnelles.

Je suis surpris par le faible taux de pénétration des modes de réservation en ligne sur ce marché en France. Le retard par rapport à nos voisins européens est significatif et laisse entrevoir de belles opportunités.

Bonne lecture !

Facebook, Twitter, Linkedin : Utiliser NutshellMail pour rationaliser vos usages

Le problème quand on décide d'être actif et en veille sur les réseaux sociaux c'est de trouver le bon rapport temps/efficacité pour ne pas sacrifier les autres aspects de son activité professionnelle.

Les médias sociaux sont chronophages, ce sont des puits sans fonds où les informations passionnantes et les contacts enrichissants vous poussent toujours à dépenser plus de temps. Comme pour toute activité de ce type il faut en rationaliser l'usage et mettre en place une organisation de son temps de travail toujours plus strict.

J'ai connu il y a quelques années le même problème avec l'email (et la maladie du deuxième écran réservé à la boite de réception) problème réglé grâce à la définition de plages horaires dans la journée dédiées à cette activité.
Pour rationaliser mes usages des réseaux sociaux sans perdre en qualité d'information j'ai donc décidé d'appliquer la même technique. C'est là que NutshellMail entre en jeu.

Vous connectez vos comptes Facebook, Twitter et Linkedin, vous définissez un nombre de références maximum par pages Facebook, listes ou  recherches Twitter, vous établissez les heures auxquelles vous sont envoyés les mails et c'est fini.
A ces heures vous recevrez un email présentant les différents éléments définis avec la possibilité de retweeter, repondre, follow, unfollow, aimer, commenter, etc. En prime vous verrez vos derniers followers, quitters, messages privés, mentions ainsi que différentes statistiques synthétiques sur vos pages Facebook.

En ce qui me concerne j'ai interfacé mon compte Twitter et mon compte Facebook, je reçois un mail en milieu de matinée et un mail en début d'après-midi. J'aurais pu en paramétrer d'autres le soir mais j'aime bien conserver un peu de liberté, les médias sociaux étant avant tout des espaces d'exploration.

Bien sûr NutshellMail est utile pour le volet veille et relais d'information des réseaux sociaux, pour ce qui est de la découverte de profils intéressants, du sourcing, de la conversation en temps réel il ne pourra remplacer les outils de flux tels-que Hootsuite ou TweetDeck.
Cependant, quand votre activité professionnelle ne permet pas de consacrer tout votre temps à ces outils, NutshellMail permet d'obtenir un rendement optimal entre temps et efficacité.

Une vidéo "à l'américaine" mais diablement efficace pour finir de vous convaincre :

etourisme : Tourisme, tous en ligne

Un article détaillé et complet de l'Express sur l'évolution du etourisme pour faire suite à l'annonce de la fusion d'Opodo, Go Voyages et eDreams.

Certains chiffres sont à retenir :

  • 90 % des vacanciers s'informent sur Internet avant de partir
  • etourisme = 20% de croissance
  • etourisme = 12 milliards d'€ de C.A.
  • 40% des ventes de vols secs sont fait via internet

Pour l'Express la concentration est innévitable dans le secteur de l'etourisme et il reste 5 ans aux acteurs économiques pour se positionner, après il sera trop tard...

Bonne lecture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Express, no. 3111 - économie INTERNET, mercredi, 16 février 2011, p. 68-70

Toujours plus de particuliers passent par le Web pour préparer voyages ou vacances. Les professionnels se ruent vers ce créneau. Avant qu'il affiche complet.

C'est une vague de fond que rien ne semble pouvoir arrêter. Malgré l'épisode du volcan islandais, la crise économique, ou même les événements en Tunisie et en Egypte, le tourisme en ligne poursuit son irrésistible ascension. Cette année, il passe même à la vitesse supérieure. Déjà champion du e-commerce, avec des sites comme Voyages-sncf.com, Lastminute ou Expedia, le secteur affiche, selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), un taux de croissance de 20 % et un chiffre d'affaires de l'ordre de 12 milliards d'euros.

Le mouvement est irréversible : déjà plus de 90 % des vacanciers s'informent sur Internet avant de partir. Et, dans les années à venir, ils seront de plus en plus nombreux à acheter via la Toile. Cette "révolution en marche", selon Bruno Despujol, consultant au cabinet Oliver Wyman, permet de rebattre les cartes dans un domaine encore très éclaté, et ouvre la voie aux grandes manoeuvres. Les rachats et les concentrations se précipitent déjà en ce début d'année, à l'image de la spectaculaire fusion d'Opodo avec Go Voyages et eDreams, annoncée le 9 février. Le trio franco-espagnol, spécialiste des vols secs (sans prestations hôtelières), va donner naissance à un géant européen du voyage en ligne, forçant ses concurrents à bouger. "Ceux qui ne réagiront pas rapidement mourront", prévient Jean-Pierre Nadir, président d'Easyvoyage, site de conseil et de comparaison de vols et de séjours, qui vient de racheter trois de ses concurrents européens.

L'ampleur du phénomène a pris tout le monde de court. "Le e-tourisme n'en finit pas de surprendre par son dynamisme", s'enthousiasme Denis Philipon, un ancien de Lastminute, aujourd'hui patron de Voyage-Privé. Que la quasi-totalité des voyageurs achète ses billets de train sur Internet, faisant de voyages-sncf.com le leader du secteur, passe encore. Mais que le marché dans son ensemble accélère aussi rapidement sa mue est plus étonnant. En moins de dix ans, Internet est devenu le seul canal d'information des vacanciers. "Il a permis davantage de transparence sur les prix, tout en désinhibant le consommateur", analyse Jean-Pierre Nadir.

Mais le vrai déclencheur de cette croissance exponentielle est sans aucun doute l'émergence des compagnies low cost. En incitant les touristes à acheter séparément leurs billets d'avion et leurs chambres d'hôtel, elles ont élargi la clientèle et fait exploser le marché du séjour. Surtout en Europe, où plus personne ne fait appel à un voyagiste pour un week-end à Vienne ou à Rome.

Une fois le voyageur rassuré sur la sécurité de son règlement en ligne (voir l'encadré ci-contre) et devenu expert dans la comparaison des prestations, grâce à des sites comme Tripadvisor et Easyvoyage, plus rien n'empêche l'achat de produits simples, comme les billets d'avion. A présent, près de une vente sur deux (40 %) d'un vol sec s'effectue en ligne via des sites tels que eBookers, Go Voyages ou Opodo. Même progression pour les chambres d'hôtel proposées sur la Toile. Plus lents à se développer, parce qu'ils engagent davantage les vacanciers, les "séjours club" deviennent aussi un nouvel eldorado du e-tourisme. "Les ventes en ligne ne représentent encore que 20 % du total. Mais, avec un rythme de croissance de 10 % par an, Internet va devenir un point de passage obligé pour commercialiser des "packages"", estime un expert.

Un marché aussi effervescent ne pouvait qu'attiser les convoitises. Peu enclins à laisser les grands sites généralistes, comme Lastminute ou Expedia, conquérir la clientèle des internautes, les tour-opérateurs se sont lancés eux aussi dans la bataille. Des géants du tourisme européen, tels Thomas Cook ou TUI (Nouvelles Frontières, Marmara), ont développé leurs propres sites marchands pour vendre en direct leurs produits et diviser leurs coûts de distribution par deux. Mais, jusqu'ici, cette incursion n'est pas un franc succès. Ils ne manient pas aussi bien la technologie et le marketing du Web que les "pure players", comme Promovacances, producteur et vendeur de séjours uniquement sur la Toile.

Trop d'acteurs, une offre surabondante et peu différenciée, et des prix bas : la concentration est inévitable. "Le marché est encore très fragmenté. Et tout le monde ne peut pas gagner d'argent", explique Guillaume Cussac, patron d'eBookers France. D'autant que les marges demeurent faibles. "Il faut atteindre une certaine taille critique pour peser sur les fournisseurs - compagnies aériennes et hôteliers - et pour garantir les meilleurs prix", précise Nicolas Brumelot, directeur général de Go Voyages. Faire sa place au soleil nécessite aussi de gros moyens. "Le clic coûte cher", explique un patron de site. Et le ticket d'entrée est de plus en plus élevé. A moins de trouver des partenaires solides, comme l'a fait Go Voyages avec Axa Private Equity.

C'est dire que "la course au volume n'est pas terminée", affirme Bruno Despujol. "On n'a encore rien vu", ajoute Frédéric Vanhoutte, président de Level.com, l'association des agences en ligne. "Le potentiel est énorme et le marché, pas encore mature", conclut Franck Brault, consultant chez SKP. Bref, il est urgent de se positionner, tant qu'il en est encore temps, comme l'a fait Denis Philipon. Cet entrepreneur ingénieux a choisi un créneau inexploité dans le voyage : les ventes flash de séjours dégriffés. Le succès a été fulgurant : après seulement cinq ans d'existence, Voyage-Privé caracole en tête des sites.

Cette évolution n'ira pas sans heurts pour les acteurs traditionnels, notamment les agences, qui, jusqu'ici, "ont étonnamment résisté", observe un consultant. Pour combien de temps ? "Sur les billets d'avion, c'est déjà fichu. D'ici à cinq ans, on passera à 80 % de ventes sur Internet", explique un patron de site. Sur les séjours balnéaires, les agences en ligne ont toutes les chances d'accaparer 50 % du marché. D'autant qu'elles offrent de plus en plus de conseils personnalisés. Seuls les produits sophistiqués, séjours à la carte et autres circuits, échappent encore aux géants de l'Internet. Ils exigent trop d'expertise. Aux agences traditionnelles de relever le défi. "Nous ne pouvons exister que si nous apportons de la valeur ajoutée", affirme, conscient, Jean-Pierre Mas, président du réseau Afat.

La bagarre risque d'être rude. Il reste, selon les experts, cinq ans pour faire partie des futurs happy few du e-tourisme. A l'horizon 2015, l'univers français du voyage sera totalement transformé, avec trois ou quatre géants européens du "e-travel", détenteurs de 70 % des parts de marché, aux côtés de quelques sites très spécialisés, comme la France du Nord au Sud ou Travelski, et les agences traditionnelles les plus performantes. Voilà les vacanciers prévenus.

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